Au Crédit Agricole, les conseillers tweetent « local »

01/09/2016, publié par Grégory Krumm
Banque et réseaux sociaux

Preuve que les banques, même dans les départements ruraux, s’investissent dans la digitalisation de la relation client, le Crédit Agricole Centre Loire met 70 de ses conseillers à contribution pour gagner en visibilité sur les réseaux sociaux. Investis de cette nouvelle mission, ces derniers sont appelés à poster au moins une fois par semaine des informations générales et de proximité sur leurs réseaux sociaux notamment Facebook et LinkedIn, pages créées pour l’occasion. La caisse régionale dispose déjà d’une page Facebook comptant 17 500 abonnés, mais l’objectif est ici de personnaliser le propos.

Cette démarche de communication inclusive permet aux conseillers d’accéder à la plateforme omnicanale de la banque de détail. Avec un objectif simple : permettre à celle-ci de communiquer sur ses initiatives, partenariats et événements à l’échelle locale grâce aux réseaux sociaux. Le moyen par exemple de faire la promotion d’un commerçant ou d’un artisan que la banque a épaulé dans son projet d’installation ou de développement.

Banque et réseaux sociaux : à chacun sa stratégie relationnelle

L’initiative ne comprend aucune visée commerciale, chaque conseiller est appelé à développer sa propre stratégie relationnelle. Investi d’une casquette de communiquant, à lui désormais de faire part d’événements et initiatives locales auxquels le Crédit Agricole est associé. Ou encore de mettre en avant des informations concernant sa clientèle de professionnels, ses partenaires, voire la vie de l’agence.

Pour honorer cette nouvelle mission et favoriser les échanges de la banque sur les réseaux sociaux, les agents au contact de la clientèle ont bénéficié d’une journée de formation aux réseaux sociaux mettant l’accent sur les informations à partager et le type de réponses à apporter en fonction des messages. Après une première phase de test dans l’agglomération orléanaise, l’initiative devrait faire tache d’huile dans la Nièvre, en attendant que d’autres caisses régionales s’en saisissent.